Avez-vous déjà vu, dans l’intimité d’un modeste logis, une femme bouillir devant un travail ennuyeux et sans fin, commandé dans l’urgence par un homme sans scrupules, et qui plus est, rechigne à payer ce labeur ? Courez voir Marianne Soumoy. Elle nous fait vivre les transes de « La femme qui frappe », un monologue écrit par Victor Haïm, où elle excelle par la variété de son jeu entre émotion, drôlerie, fantaisie et sens de la montée dramatique.
Dans son modeste logis, Agathe écoute Radio rêve. Un (…)
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Théâtre
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Article de la catégorie : Culture




